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miércoles, 10 de junio de 2009

Oceano Indico en la Historia de la Capoeira




Capoeira: a history of an Afro-Brazilian martial art
Escrito por Matthias Röhrig Assunção
Edición: ilustrada, anotada
Publicado por Routledge, 2005
ISBN 0714650315, 9780714650319.


martes, 26 de mayo de 2009

Bobre - Berimbau Afro-Malgache





Le “Bobr” (Bobre)
Autre Nom : “Bob”- “Sonbrér”.Autrefois, surtout utilisé par les conteurs, il est aujourd’hui dans le Maloya , Maloya-Musica y danza de Islas Reunión al son del bobre (Berimbau) , la voix de cet esclave qui murmure sa complainte. "
- Famille : Cordophone (Arc musical)- Origine : Afro-Malgache- Matériaux : L’arc est réalisé dans un bois dur et souple (Zavoka marron, bwa d’liane etc...) le résonateur est quant à lui, réalisé avec une calebasse.- Technique de jeu : Le musicien joue debout. Il maintient l’Arc d’une main (au dessus du résonateur) et frappe la corde de l’autre à l’aide d’une fine baguette appelée “Batavek”, cette main tient également un petit Hochet avec manche appelé “Kaskavèl”, “Kavia” ou “Kavir”. Le musicien effectue des variations de son en ouvrant ou fermant le résonateur (en appuyant l’ouverture de la calebasse sur le ventre), et en jouant avec la vibration de la corde à l’aide d’un doigt, d’un petit caillou ou d’une pièce métallique tenue par la main qui porte l’Arc. D’autres sons peuvent être obtenus en frappant le bois de l’arc ou le résonateur, avec le “batavèk”.- Dimension : (Modèle présenté) : Hauteur 150 cm.- Accessoires : “Batavèk” (baguette) - “Kaskavèl” (Hochet) - “Tigalé” (petite pierre ou piéce de monnaie).
BOBRE ,otra cita: Página 222 The 'bobre,' which is a musical bow, is generally found everywhere - not only in the western Indian Ocean (where it goes by the Swahili name ...

domingo, 21 de diciembre de 2008

Le Moring, vecteur identitaire dans les Îles de l’océan Indien


Quels types de Moring étaient pratiqués ?
Probablement les différentes variantes du Moring malgache et du mrengué de Mayotte qui fusionnent pour donner un Moring réunionnais. En effet, les esclaves du XVIIIe siècle ont des origines diverses : sakalava, betsimisaraka, antandroy, annosy, comoriens, africains… En se retrouvant loin de leur terre d’origine, partageant le même labeur, les mêmes souffrances de la déportation, ils ont recomposé des pratiques culturelles, cultuelles, intégrant les divers apports régionaux.
http://www.celat.ulaval.ca/histoire.memoire/b2006/Fuma.pdf

MORINGUE (bataille moringue, bataille moreng) n. m. Arch. Sorte de boxe française où les coups étaient portés uniquement avec les pieds. [_] ces enfants entre eux, s'entraînent bruyamment à la bataille moringue des adultes [_].(CAF 19.05.45) Hier après-midi, pour animer les journées commerciales les badauds ont pu découvrir le moringue, une discipline de boxe qui est rythmée aux sons des instruments de maloya*. (JIR 10.01.91) ÉTYMOL.: Du malg. moraingy: "sorte de boxe" (CHA: 514). u battre moringue: Jouer du tambour pour annoncer et accompagner un tournoi de moringue. jouer moringue: Pratiquer le moringue. Souvent aussi, on se réunissait le samedi soir ou le dimanche matin pour jouer "moringue". On battait le tambour ou des fers blancs* avec des baguettes, on traçait un rond sur le sol. (LAR: 427) u rond de moringue: (Par anal. avec les combats de coqs) Lieu où se déroule un combat de moringue. [_] selon F. G., un des six "moringuers*" présents samedi soir autour du "rond de moringue." (QUO 03.06.91)

martes, 11 de noviembre de 2008

Crisol aculturacional en Reunión ,Moringue,Sega,Mayola,Samblani,Boukan

Nota: 1741
Les jeunes de l'île Bourbon sont recrutés pour la guerre contre les Britanniques en Inde
.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_La_R%C3%A9union
video musica Mayola: http://www.youtube.com/watch?v=V3sMYRKFga0&feature=related

El Kabar, o Kabare, o "servis Malgas" ,o "servis Kabare" es un tipo de fiesta celebrada en La Isla Reunión (también se manifiesta en Mauricio por la tradición oral, y en el archipiélago de las Comoras). Se incluye música, danza, canto y, a veces, moringue. La música que desempeña se basa en gran medida de percusión, y se compone principalmente de maloya, aunque otros géneros musicales (especialmente Sega) pueden ser representados. El 20 de diciembre de cada año (celebración de la abolición de la esclavitud en 1848 en La Reunión),es la celebración de reuniones de la abolición de la esclavitud en torno a una hoguera: la "fiesta KAF". Esta es una oportunidad para los cantantes tradicionales de representación en toda la isla.
Origen : El servis Kabar tiene sus orígenes en las ceremonias que los primeros esclavos malgaches procedentes de Madagascar hacia Reunión. Sin embargo, como el sociólogo Yu-Sion Live [1], esta ceremonia ha perdido sus raíces de Madagascar y la originalidad Reunionesa, de la cultura malbare, Comoras, europea, china ... Además,el Kabar Reuniones ha sido influenciado por el samblani hindú (ceremonia en honor de los antepasados, o sambirani o sambrany), el Boukan Comoriano y la religión católica. Originalmente, se trataba de una ceremonia animista dedicada a los espíritus (ZAM) durante la cual ,los vivos puede conversar con sus antepasados muertos. Según Sudel Fuma [2], un profesor de historia en la Universidad de La Reunión, "en el contexto colonial, la Kabar garantiza [ed] la cohesión social, al igual que ocurris en las asambleas de ancianos en Madagascar.". En lo que respecta a la tradición oral se remonta, la celebración fue el sábado. "Hoy tenemos el permiso de la policía, por la noche junto a miles de personas." [3]
FUENTE PRIMARIA: http://www.historun.com/run/Pub/colloque_ethnomusicologie.rtf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kabar

SÉGA n. m.
I. (Anc.) Musique et danse exécutée au son du bobre*, du caïambe* et du rouleur*. 1812 Il a aussi exécuté un séga créol*, varié d'une manière très savantte. (REJ: I, 79) 1861 [_] et les balancés et chassés croisés de cet infernal quadrille africain qu'on appelle le séga se succédaient sans cesse ni trêve. (SIV: 149)
II. (Auj.) Musique et danse de salon influencées par la musique européenne. Un peu plus tard, le séga a lui aussi été à l'honneur dans les salons de l'hôtel de ville. Il s'agissait cependant d'une danse quelque peu différente de ce qui se pratiquait alors au Rio ou à l'Hôtel de l'Europe: "C'était le séga de salon, beaucoup plus gracieux, et avec des déhanchements moins "vulgaires" ! (QUO 06.11.95) ENCYCL.: Le t. désigne à l'origine deux formes de danses et de musiques: d'une part une forme d'origine malgache, auj. disparue et d'autre part ce qui est devenu le maloya actuel. ÉTYMOL.: Le t. attesté depuis 1770 à l'île de France (tschiega) se retrouve à l'île Bourbon en 1817 sous la forme chéga, tchéga. Il peut provenir du swahili sega: "relever, retrousser ses habits", ce geste étant caractéristique de cette danse à ses origines. (CHA: 1068). Une autre hypothèse le fait venir du bantou sika, siika: "jouer d'un instrument de musique, produire des sons" devenu sica, chica: "espèce de fandango" (zone américano-caraïbe) : le t. serait donc venu à la Réunion par le vocab. des Isles (Chaudenson, 1992 : 191). u ~ traditionnel: Le public est demandeur de séga traditionnel et aussi des nouvelles musiques (seggae*, malogué*). Je fais les deux en spectacle. (ÉCH 30.07.92). ~ piqué: Séga au rythme vif et entraînant. À côté de quatre bons ségas piqués, on trouve en effet trois ballades et un maloya* à la mémoire d'Edmond Albius, qui a trouvé le procédé de fécondation de la vanille* et envers qui l'Histoire a été assez peu reconnaissante. (TEM 27.10.95) u V. battre le séga, casser un séga, moudre le séga, rouler le séga, tourner le séga ' maloya, quadrille, danse ronde .

http://www.bibliotheque.refer.org/livre10/




miércoles, 5 de noviembre de 2008

La identidad Criolla de la Isla Reunión

En la construcción de la identidad criolla, la llegada de gran número de indios después de la abolición de la esclavitud cultural ,altera los datos de la sociedad colonial. Antes de la emancipación de los esclavos en 1848 dos mundos distintos se enfrentan, cada uno de ellos confinados en un papel específico definido por orden económico basado en la esclavitud colonial. El informe de la dominación, maestro-esclavo, reduce la expresión de la identidad a los esclavos el mínimo nivel de subsistencia son toleradas por el grupo dominante de los docentes. Los esclavos habían mantenido las tradiciones culturales tales y culturales (maloya, moring, la religión animista) aceptado por la autoridad colonial, siempre y cuando lo practiquen de la clandestinidad de los campos12, NOTA:(em portugues de brasil,campos= capoeiras).
http://www.historun.com/run/Pub/LEROLEDUSUCRECONSTRUCTIONIDENTITAIRE.rtf.